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Pigier Valenciennes brille au Challenge Performance

Il y a des semaines qui ne ressemblent pas aux autres. Celles où, sans vraiment s’en rendre compte, on passe un cap. Le Challenge Performance 2026, c’était exactement ça. Pendant quelques jours, les étudiants Bac+3 en Commerce, Communication et Ressources Humaines des campus Pigier partout en France ont quitté leur routine pour se plonger dans une expérience beaucoup plus concrète. Et du côté de Pigier Valenciennes, cette édition a laissé une vraie empreinte.

Se mettre dans la peau d’un dirigeant, pour de vrai

Sur le papier, ça peut sembler simple : un business game, des décisions à prendre, des résultats à analyser. Mais une fois dedans, tout s’accélère. Les étudiants ont dû gérer une entreprise de A à Z : analyser des KPI, prendre des décisions financières, ajuster leur stratégie marketing, gérer les ressources humaines… et surtout, assumer les conséquences de leurs choix.

Il n’y a pas vraiment de pause dans ce genre d’exercice. On doute, on débat, on ajuste, parfois dans l’urgence. Et c’est justement là que ça devient intéressant. Parce qu’on se rapproche énormément de ce qu’on vit en entreprise : des décisions à prendre vite, avec des informations parfois incomplètes, et des résultats qui ne tombent pas toujours comme prévu.

Un challenge national… et un vrai niveau d’exigence

Cette année, le Challenge Performance a réuni 420 équipes à l’échelle nationale. Autant dire que la compétition était bien réelle. Chaque équipe avait le même objectif : faire performer son entreprise virtuelle, trouver le bon équilibre, éviter les erreurs stratégiques… et surtout, tenir sur la durée.

Ce qui fait la différence dans ce type d’exercice, ce n’est pas seulement les connaissances. C’est la manière de travailler ensemble, de gérer la pression, de rester lucide quand les résultats ne sont pas au rendez-vous. Et ça, ça ne s’apprend pas dans un livre.

 

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Une 4ᵉ place qui ne doit rien au hasard

Et puis il y a eu ce résultat. Une 4ᵉ place au niveau national pour l’équipe de Pigier Valenciennes. Quand on sait qu’il y avait 420 équipes au départ, on mesure tout de suite la performance.

Derrière ce classement, il y a surtout quatre étudiants qui n’ont rien lâché : James Ghys, Cassy Delepine, Océane Danjou et Ahmed Tabet. Ils ont su trouver le bon équilibre entre réflexion stratégique et prise de décision rapide. Mais surtout, ils ont fonctionné comme une vraie équipe. Chacun avec ses forces, chacun à sa place.

Ce genre de résultat, ce n’est jamais un coup de chance. C’est le fruit d’une semaine intense, de discussions, de remises en question, et d’un vrai engagement du début à la fin.

Ce qu’on retient vraiment de cette expérience

Au-delà du classement, ce que les étudiants retiennent, c’est surtout l’expérience. Parce qu’en quelques jours, ils ont compris ce que signifiait vraiment piloter une activité. Ils ont vu à quel point tout est lié : une décision marketing impacte les ventes, qui elles-mêmes influencent la gestion financière, et ainsi de suite.

Ils ont aussi appris à travailler différemment. À écouter, à argumenter, à parfois laisser de côté leur première idée pour en construire une meilleure à plusieurs. C’est souvent dans ces moments-là que tout se joue.

Un collectif derrière la réussite

Il ne faut pas oublier non plus le rôle des formateurs. Présents tout au long du challenge, ils ont accompagné, conseillé, challengé les étudiants, sans jamais faire à leur place. Un équilibre pas toujours simple, mais essentiel pour permettre à chacun de progresser.

La remise de récompense sur le campus a été l’occasion de marquer le coup. Un moment simple, mais sincère, à l’image de cette aventure. Parce que derrière les résultats, il y a surtout beaucoup de travail et une vraie fierté collective.

Apprendre autrement, pour être prêt plus vite

Ce type de challenge résume assez bien l’état d’esprit de Pigier Valenciennes. L’idée, ce n’est pas seulement d’apprendre des notions, mais de les vivre. De se confronter à des situations concrètes, de faire des erreurs, d’ajuster… et de progresser.

Parce qu’au final, ce sont souvent ces expériences-là que les recruteurs remarquent. Et surtout, celles dont les étudiants parlent le mieux.

 

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