Chaque année, il y a des moments qui marquent la vie d’un campus — des journées où l’on se dépasse, où l’on apprend plus en quelques heures que pendant des semaines de cours. Le Game of Boss fait partie de ces rendez‑vous. En 2026, près de 1 400 étudiants ont participé, répartis en 300 équipes venues de 26 campus : des cas concrets, du stress, des choix à défendre et beaucoup d’énergie.
Une équipe qui a fait vibrer le campus
Sur le campus de Pigier Valenciennes, l’enthousiasme a été immense lorsque l’équipe locale a appris qu’elle figurait dans le Top 10 national. L’équipe — Cassandra Owczarczak, Emma Nette, Chloé Delahaye et Marie — n’a pas seulement bien classé : elle a montré une vraie présence et une manière de travailler ensemble qui a touché tout le monde.
Elles ont passé la journée à décortiquer des cas, confronter leurs points de vue et défendre des choix argumentés. Ce n’était pas une performance individuelle, mais un effort collectif où chacune a trouvé sa place.
Un exercice proche du réel
Le principe du challenge est simple à expliquer et exigeant à vivre : on reçoit une situation de management ou de stratégie et il faut répondre vite, clairement et avec des arguments solides. Il ne suffit pas d’avoir une bonne idée ; il faut la structurer, l’expliquer et la défendre devant les autres.
Pour Cassandra, Emma, Chloé et Marie, cela a demandé concentration, rapidité et sang‑froid. À chaque étape, elles ont su garder une vue d’ensemble tout en réglant les détails qui faisaient la différence.
La force d’une équipe soudée
Ce type de compétition révèle vite ce qui compte vraiment : la façon dont on communique, dont on écoute et dont on prend une décision quand le temps presse. Les connaissances sont utiles, mais la coopération et l’organisation font souvent basculer la balance.
Au fil des épreuves, l’équipe a trouvé un rythme : échanges courts, décisions claires, confiance mutuelle. Cette dynamique a été leur meilleur atout et explique en grande partie leur belle place au classement.
Un soutien pédagogique présent
Les étudiantes n’étaient pas seules. Leurs formateurs, Nelson Milheu et Mohammed Hamdine, les ont accompagnées tout au long du challenge. Leur rôle n’était pas de répondre à leur place, mais de les aider à structurer leur réflexion et à prendre du recul quand il le fallait.
Cet accompagnement fait partie de la pédagogie du campus : encourager les projets concrets pour compléter les cours et préparer à la réalité du monde professionnel.
Ce que ça laisse derrière soi
Au‑delà du classement, ces heures passées ensemble laissent des traces : la confiance en soi, la capacité à gérer la pression et l’habitude de défendre une idée en public. Pour Cassandra, Emma, Chloé et Marie, l’édition 2026 restera un souvenir fort de leurs études — un moment où leur travail et leur cohésion ont été reconnus.
Sur le campus, la réussite a été célébrée simplement : quelques félicitations, un petit cadeau et la fierté partagée d’avoir vu des étudiantes se dépasser. Ces instants rappellent que l’investissement finit souvent par payer.