Chaque année, c'est la même scène. Les résultats du bac approchent, Parcoursup occupe toutes les conversations et une question revient sans cesse autour des tables familiales : « Alors, tu veux faire quoi plus tard ? »
Pour certains, la réponse semble évidente depuis longtemps. Pour beaucoup d'autres, c'est plus compliqué.
Entre les conseils des proches, les vidéos sur les réseaux sociaux, les journées portes ouvertes Pigier Nice et les dizaines de formations disponibles, il n'est pas rare de se sentir complètement perdu. D'ailleurs, contrairement à ce que beaucoup imaginent, l'indécision n'est pas une exception. C'est souvent la norme.
Au fil des échanges que nous avons avec des lycéens, des étudiants et des jeunes diplômés, un constat revient régulièrement : ceux qui trouvent une orientation qui leur correspond ne sont pas forcément ceux qui avaient tout planifié à 17 ans.
Ils ont simplement suivi une méthode plus pragmatique.
Étape 1 : Arrêter de chercher un métier et commencer par identifier ce qui t'intéresse vraiment
L'une des erreurs les plus fréquentes consiste à vouloir choisir immédiatement un métier précis. À 18 ans, peu de personnes savent réellement ce qu'elles feront dix ans plus tard et c'est normal.
Il suffit d'échanger avec quelques jeunes professionnels pour s'en rendre compte. Beaucoup exercent aujourd'hui un métier dont ils n'avaient jamais entendu parler lorsqu'ils étaient au lycée.
Une étudiante que nous avons rencontrée récemment pensait vouloir devenir avocate. Après plusieurs expériences et un projet entrepreneurial mené pendant ses études, elle s'est finalement spécialisée dans le développement commercial.
Son parcours n'a rien d'exceptionnel.
Avant de chercher un intitulé de poste, il est souvent plus utile de se poser d'autres questions. Préfères-tu travailler avec des chiffres ou avec des personnes ? As-tu besoin de variété dans ton quotidien ? Es-tu attiré par l'entrepreneuriat, la communication, la gestion de projet ou le commerce ?
Ces centres d'intérêt offrent souvent des pistes plus fiables que les intitulés de métiers eux-mêmes. A Pigier Nice, cette phase de découverte fait partie intégrante du parcours. Les étudiants explorent différents domaines avant d'affiner progressivement leur projet professionnel.
Étape 2 : Confronter ses idées à la réalité
Beaucoup de lycéens construisent leur vision d'un métier à partir de vidéos, de témoignages ou parfois même de séries télévisées. Le problème, c'est que la réalité est souvent différente.
On imagine le marketing comme un univers créatif permanent. Puis on découvre l'importance de l'analyse des données. On pense que le commerce consiste uniquement à vendre. On réalise ensuite qu'il faut aussi comprendre les besoins des clients, négocier et gérer des projets.
C'est pour cette raison qu'il est essentiel de multiplier les expériences.
Un stage d'observation, une journée d'immersion, une rencontre avec un professionnel ou même quelques échanges avec des étudiants peuvent parfois faire évoluer complètement une perception.
A Pigier Nice, les rencontres avec les entreprises permettent justement aux étudiants de confronter rapidement leurs idées au terrain. Et parfois, c'est tout aussi utile de découvrir ce que l'on n'aime pas.
Beaucoup de parcours se construisent ainsi, par élimination progressive.
Étape 3 : Choisir une formation qui laisse plusieurs portes ouvertes
La pression de l'orientation pousse souvent à croire qu'une décision prise à 18 ans sera définitive. Heureusement, ce n'est plus vraiment le cas.
Le monde professionnel évolue rapidement. Les parcours sont devenus beaucoup moins linéaires qu'auparavant. Aujourd'hui, un étudiant peut commencer dans le marketing, évoluer vers le commerce, découvrir la gestion de projet puis créer sa propre entreprise quelques années plus tard.
Cette réalité pousse de nombreux jeunes à privilégier des formations qui offrent plusieurs débouchés plutôt qu'une spécialisation immédiate. C'est notamment l'une des raisons pour lesquelles de nombreux bacheliers s'intéressent à une business school à Nice. Ils y trouvent un environnement qui leur permet d'explorer différents univers professionnels avant de faire un choix plus précis.
Cette souplesse rassure souvent les étudiants. Mais elle rassure également leurs parents. Car derrière la question de l'orientation se cache souvent une autre inquiétude : celle de se tromper.
Et si ne pas savoir était finalement une bonne chose ?
On parle souvent de l'orientation comme d'un choix définitif. Pourtant, les professionnels qui semblent aujourd'hui les plus épanouis sont rarement ceux qui avaient un plan parfaitement établi à la sortie du lycée. Ils ont testé, ajusté, changé d'avis parfois. Ils ont avancé étape par étape.
Ne pas savoir exactement quoi faire après le bac n'est donc pas forcément un problème à résoudre dans l'urgence. C'est souvent le point de départ d'une réflexion plus intéressante.
L'essentiel est d'avancer, de rester curieux et de multiplier les occasions de découvrir des secteurs, des métiers et des environnements différents. Que ce soit au sein de Pigier Nice ou dans toute autre formation, ce sont souvent ces expériences concrètes qui permettent, progressivement, de trouver sa voie.